Titre : |
La liberté intérieure : Une esquisse |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Claude Romano, Auteur |
Editeur : |
Hermann, 2020 |
Description : |
78 p. |
ISBN/ISSN : |
979-10-370-0301-0 |
Descripteurs : |
liberté / volonté
|
Résumé : |
La liberté est-elle un pouvoir neutre et indifférencié de choix et daction qui est octroyé à tout individu, et quil exerce identiquement avec tout autre, ou nest-elle pas plutôt une capacité qui néchoit quà lui seul daccomplir son être propre dans ce quil a dunique ? En souscrivant à la seconde branche de cette alternative, Claude Romano sefforce de préciser les conditions de possibilité de quil appelle « liberté intérieure », cest-à-dire la capacité de vouloir et de décider en labsence de conflit intérieur, de telle manière que cette volonté et cette décision expriment lêtre que nous sommes et manifestent un accord de cet être avec lui-même. En soulignant les limites de la conception largement dominante, de Platon à Harry Frankfurt, de cette liberté comme une subordination de nos désirs et tendances affectives spontanées aux « désirs de second ordre » qui découlent de notre réflexion rationnelle, lauteur défend une conception originale de lautonomie qui rejette une telle hiérarchie. Il étaye son propos par lanalyse dun exemple littéraire, la décision finale de la Princesse de Clèves dans le roman éponyme de Mme de Lafayette. |
Nature du document : |
documentaire |
La liberté intérieure : Une esquisse [texte imprimé] / Claude Romano, Auteur . - Hermann, 2020 . - 78 p. ISBN : 979-10-370-0301-0
Descripteurs : |
liberté / volonté
|
Résumé : |
La liberté est-elle un pouvoir neutre et indifférencié de choix et daction qui est octroyé à tout individu, et quil exerce identiquement avec tout autre, ou nest-elle pas plutôt une capacité qui néchoit quà lui seul daccomplir son être propre dans ce quil a dunique ? En souscrivant à la seconde branche de cette alternative, Claude Romano sefforce de préciser les conditions de possibilité de quil appelle « liberté intérieure », cest-à-dire la capacité de vouloir et de décider en labsence de conflit intérieur, de telle manière que cette volonté et cette décision expriment lêtre que nous sommes et manifestent un accord de cet être avec lui-même. En soulignant les limites de la conception largement dominante, de Platon à Harry Frankfurt, de cette liberté comme une subordination de nos désirs et tendances affectives spontanées aux « désirs de second ordre » qui découlent de notre réflexion rationnelle, lauteur défend une conception originale de lautonomie qui rejette une telle hiérarchie. Il étaye son propos par lanalyse dun exemple littéraire, la décision finale de la Princesse de Clèves dans le roman éponyme de Mme de Lafayette. |
Nature du document : |
documentaire |
|  |